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Une étude révèle que la végétation verte autour de votre résidence diminue les risques de décès liés à de nombreuses maladies courantes

Une étude à grande échelle publiée dans la revue The Lancet Planetary Health a révélé que vivre dans des zones ayant un meilleur accès aux espaces verts peut aider à réduire le risque de mourir de toute cause et améliorer la survie globale. Une équipe de chercheurs a regroupé les données de la cohorte de 2001 sur la santé et l’environnement au recensement canadien (2001 CanCHEC) dans le cadre de l’étude. La population de la cohorte de l’étude était composée de plus de 1,2 million d’adultes non immigrants qui vivaient dans 30 villes urbaines canadiennes.

Les chercheurs ont également pris note des déclarations de revenus annuelles des participants jusqu’en 2011 pour déterminer le lien entre le statut socioéconomique et la survie globale. Les experts ont ensuite mesuré la verdeur d’une ville à l’aide d’images prises à partir du spectroradiomètre d’imagerie à résolution modérée du satellite Aqua de la NASA (National Aeronautics and Space Administration). De plus, les chercheurs ont utilisé des modèles de risques proportionnels de Cox pour évaluer la corrélation entre la verdure résidentielle et le risque de mortalité des participants.

Les résultats ont montré qu’une augmentation de la verdure au sein de la résidence des participants était associée à une diminution de 8 à 12% du risque de mortalité. Les données provenant d’analyses ajustées ont également révélé qu’un meilleur accès aux espaces verts pourrait réduire le risque de décès de toutes causes, y compris le diabète, les maladies cardiovasculaires, les maladies cérébrovasculaires et les troubles respiratoires.

En outre, les résultats ont démontré que les effets bénéfiques étaient plus prononcés chez les hommes que chez les femmes. L’étude a également montré que parmi les participants ayant un accès accru aux espaces verts, ceux ayant un revenu plus élevé et plus d’éducation avaient un risque de mortalité plus faible comparé à leurs homologues qui avaient un revenu inférieur et moins d’éducation. Les résultats ont également démontré que les patients ayant un revenu et un niveau de scolarité plus élevés continuaient de présenter un risque de mortalité plus faible que leurs homologues moins aisés, indépendamment de leur accès similaire aux soins de santé et à d’autres services sociaux.

Les résultats soulignent la nécessité de politiques visant à développer des villes plus vertes et plus saines, concluent les chercheurs.

«Le fait que nous ayons trouvé des associations plus fortes avec la verdure à moins de 500 m du domicile des participants suggère que la métrique reflète peut-être mieux les espaces d’activité typiques des sujets où des expositions essentielles ou des interactions avec les milieux naturels pourraient avoir lieu. Des études futures pourraient explorer des associations dans différentes tailles de tampon dans le but d’identifier les zones d’exposition pertinentes pour différents avantages pour la santé, ainsi que d’explorer différentes périodes d’exposition et des périodes de latence », ont écrit les auteurs.

L’accès à la végétation verte peut améliorer la santé globale, selon des études

Une autre étude canadienne publiée en 2015 a révélé qu’une densité accrue de végétation verte dans une ville pourrait avoir des effets bénéfiques sur la santé globale du résident. La recherche était fondée sur l’Étude sur la santé en Ontario avec une population totale de près de 700 participants. Les scientifiques ont également obtenu des informations de Street Tree General Data pour déterminer comment la densité des arbres augmentait le bien-être des volontaires. (Relatif: Vivre dans le pays a trouvé pour réduire le risque de décès de 16% par rapport à la vie en ville.)

Les résultats ont montré qu’une plus grande densité d’arbres dans un pâté de maisons entraînait une meilleure perception de la santé chez les participants. Cet effet était comparable à la perception de certaines situations positives, comme une augmentation du revenu personnel annuel de 10 000 $, qui se déplaçait dans une région où le revenu médian était supérieur de 10 000 $ ou était plus jeune de sept ans. Les chercheurs ont également observé que le fait d’avoir 11 arbres de plus dans un quartier entraînait une réduction des maladies cardio-métaboliques. Cela équivalait à une augmentation du revenu personnel annuel de 20 000 $ et à un déménagement dans une région plus aisée avec un revenu médian plus élevé de 20 000 $ ou une personne de 1,4 année plus jeune.

“En conclusion, les analyses de régression canonique et de régression suggèrent qu’une densité d’arbres plus élevée dans les rues, dans une aire de diffusion donnée, est corrélée avec une meilleure perception de la santé et moins de conditions cardio-métaboliques pour les personnes vivant dans cette zone de dissémination”. .

Les résultats sont apparus dans la revue Scientific Reports.

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